AIN - Le bal des faux culs ou la journée des dupes (MODEM, Oh Chère MODEM)

Publié le par le chaponoir



Le bal des faux culs ou la journée des dupes
(MODEM, Oh Chère MODEM)

Fables en 2 actes par l’équipe de le Chaponoir, les vestes réversibles sont de retour.

Les doryphores cherchent du terrain pour s’installer confortablement avec leurs animaux de compagnie : puce, araignée et autres animaux domestiques. Que nenni ces doryphores sont une plaie sur cette terre conquis par nos ancêtres, ce furent des conquistadors (nos ancêtres) qu’ils viennent du Nord du Sud, du sud ouest etc...Nous avons perdu nos langues d’origine, mais conservons nos langues vipérines.

Ils ne se sont nullement mélangé, sont restés en communauté, pourquoi voudriez vous qu’il vous cède une partie de leur possession, même si certaines ont été dans des conditions déplorables.

Doryphores ! Va jeter ta carcasse ailleurs, tu n’as pas compris que promesse n’est que vent, tu as déjà assez de chance que l’on accepte ton pèze de parasite  mangeur d’espace.

 

Pour notre deuxième fable de faux culs, nous vous demanderons de l’imagination, car toute ressemblance avec des personnes ou des événements récents  seraient intolérables et nous obligeraient à nous excuser, ce qui n’est pas notre genre, ni notre destin.

Notre longue tortue, rouge de figure (notre tortue a du tomber dans une mare de vin du Bugey), avait réuni ses ouailles en un lieu confidentielle, pour y établir des liens privilégiés et recevoir sans coup férir l’onction de ses sujets.

Vous devez savoir, Esope et Jean de la Fontaine nous l’ont longuement expliqués dans leurs fables : les animaux même s’ils sont aussi différents, que des rongeurs, des mammifères, des insectes ont une hiérarchie, un conseil des bêtes a sa tête un présidium, des exécutants, des préposés aux basse-œuvres etc.

Notre rouge tortue, écarlate on dit certain, une tortue aurait elle de la tension ? Ce que nous savons c’est qu’elle promène sa maison sur son dos, elle ne la loue à personnes. La notre a du vice, elle prête si ce n’est sa maison transportable, d’autre maison et même celle des autres membres de la famille tortue. Bien utile d’être président du conseil des bêtes, pas longtemps juste le temps nécessaire comme dirait les humains de se faire une clientèle, de la fidéliser. Notre tortue elle, est moins exigeante, elle se fait régler en papier salade qu’elle conserve pour les jours creux (les humains disent une poire pour la soif, les tortues aiment les poires, mais leur budget en période de crise ne leur permet pas de telles extravagances).

Là-dessus, Madame fouine capitale arrive avec son faux cul, pardon faux croupion, elle devient comme les normandes ni oui ni non (elle à longtemps était à bonne école la fouine, et en sus culottée elle se plaignait des autres fouines, qui voulaient une part du gâteau, salope va, je veux tout, j’aime l’argent, je suis fouille merde mais cela ne me gène nullement).

En conclusion, ne venez jamais fouiller dans les affaires, des sales bêtes, elles sont prêtes à se désavouer, retourner leur veste, là aussi, vous pourriez leur voler, un petit morceau de leur excréments. Il est grave que les intérêts personnels passent avant les intérêts généraux.

Nous continuons toutes les bêtes qui en ont assez de se faire sucer, de nous rejoindre, il nous reste à préparer la contre attaque, minons leur position dénonçons leurs écarts, 4 ans encore à subir leur bon vouloir, mais :

QUAND ILS NOUS AURONS RUINES CES SALES BÊTES ? ILS PUISERONT OU ?

Cela est drôle, lisant ces fables, certains ont reconnus des humains et pourtant cette fable n’est qu’une affabulation coécrite et inventée par des esprits malades, des cerveaux détraqués.


Publié dans Texte Libre

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