MANUEL et MARTINE, 2 M qui s'aime ?

Publié le par le chaponoir



JE FULMINE, JE ME TAIS "EN FRANCE" J'OBEIS MARTINE.
EN ESPAGNE, JE CAUSE  Manul Valls dit Manuella pour les intimes après El Pais
Quel plaisir d'être au PS, boycotter ou censurer : "Il faut choisir"


Deux semaines après l'ultimatum de Martine Aubry qui lui demandait de se taire ou de quitter le Parti socialiste, le député Manuel Valls accorde une interview au quotidien espagnol El Pais. Et joue à fond la provoc'.

"L'homme qui a déclenché une tempête au Parti socialiste français"  commence l'article du quotidien espagnol El pais qui consacre un long entretien à Manuel Valls intitulé "Le parti socialiste ne représente plus d'espoir en France".

Ultime provocation, Manuel Valls pose, baillonné par une croix scotchée sur la bouche.

Le député maire d'Evry revient sur les déboires du PS et son récent échange épistolaire avec la première secrétaire Martine Aubry qui lui demandait de se taire ou de quitter le parti.

"Je n'ai jamais eu l'intention de partir", explique-t-il, rappelant que "jamais dans l'histoire du parti un secrétaire général n'avait envoyé à un dirigeant le message 'tu te tais ou tu t'en vas'".

Manuel Valls évoque ensuite les problèmes idéologiques du socialisme. "Il existe dans le socialisme français une sorte de nostalgie d'une alternative au capitalisme".

Le député aborde la question des primaires pour régler le "problème de leadership" et conclut :"Le parti doit changer complètement. Sinon nous pourrions disparaître."


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Publié dans ECHOS DIVERS

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