TAXE CARBONE,VIGNETTE, HAUSSE des impôts Locaux et +

Publié le par le chaponoir




CES ARTICLES EMANANTS du Nouvl Obs et de l'Express, montre tous l'intérêt que les blogueurs portent au monde politique
A TTon en core besoin de la presse écrite
Nous répondons OUI
entre lire sur la toile ou lire sur papier la différence est énorme; n'a t'on pas plus tendance à lire les commentaires des blogueurs que celle des journalistes ou des anlistes, les journalistes savent lire entre les lignes appréciés les paroles des politiques, reconnaitre les menteurs, les bourreurs de mou et surtout les pauvres innocents, ceuxqui n'arrivent même pas a décrypté les paroles du 1° ministre ou du Président
Continuons à lire la presse écrite, nous pouvons en tirer profit, de la toile on ne peut qu'en retirer un plaisir solitaire...
Le Chaponoir

Plaignons les habitants de 'THE BIG"
augmentation des impôts locaux à prévoir le maximum (combien coûte le nouvel employé municipal qui conduit la toto électrique, il coûte cher si c'est celui que nous pensons, un bouffeur à tous les rateliers !)
augmentation comme pour tous des impôts régionaux
augmentation des impôts pour le département qui a déjà "bouffer" le budget 2009
La taxe CARBONE
La vignette AUTO dans les cartons mais bien dessus prête à sortir
Pas d'augmentation pour la CCV, le conseiller général affilié à la gauche l'a promis, normalement il a toujours tenu ses promesses, cetrtains et certaines devraient en prendre de la graine



BLOGOSPHERE

Blogosphère : le "Buzzomètre politique" du 19 août

 

NOUVELOBS.COM | 19.08.2009 | 15:36

2 réactions

Dans un contexte d’actualité estivale peu chargée, la blogosphère s’est montrée assez calme cette semaine. Les répercussions de la baisse de la TVA dans la restauration, l’ouverture des commerces le dimanche et les rapprochements de l'UMP avec Philippe de Villiers et Frédéric Nihous ont occupé une place de choix chez les bloggeurs.

 

La classement du Buzzomètre du 19 août

Comme chaque semaine, nouvelobs.com publie, en partenariat avec LH2 et Ami Opinion Tracker, le résultat de son buzzomètre politique. Il s'agit de comptabiliser les personnalités politiques citées dans les blogs politiques influents (classement réalisé par Wikio).
Dans un contexte d’actualité estivale peu chargée, la blogosphère s’est montrée assez calme entre le 12 et 18 août.
Au cours de la semaine écoulée, les répercussions de la baisse de la TVA dans la restauration et l’ouverture des commerces le dimanche ont occupé une place de choix chez les bloggeurs. Aux côtés du président de la République, toujours au centre des analyses, la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, se place en conséquence sur la deuxième marche du podium.
Nicolas Sarkozy a été évoqué également dans de nombreux billets citant les tractations animées au sein de l’UMP. L’attention s’est focalisée notamment sur les rapprochements avec Philippe de Villiers et, à un niveau moindre d’intérêt des bloggeurs, Frédéric Nihous.
Dans un registre moins disputé, les inquiétudes liées à une éventuelle épidémie de grippe A expliquent la visibilité récente de Luc Chatel qui fait son entrée dans le top 15 (3ème du classement). Le ministre de l’Education a récemment affiché sa détermination à lutter contre un risque de pandémie en assurant au mieux le suivi scolaire.
La stagnation, voire la légère hausse, des chiffres de la délinquance explique la 4ème place occupée par Brice Hortefeux.
Entrent dans le top 15 : Luc Chatel, Brice Hortefeux, Eric Woerth, François Bayrou, Manuel Valls, Bertrand Delanoë.
Sortent du top 15 : Jacques Attali, Xavier Darcos, Michel Rocard, Jean-Marie Bockel, Bruno Le Maire, Christian Estrosi.

 

BUDGET

Fêter le "paquet fiscal" en pleine crise est une "provocation", pour le Snui

 

NOUVELOBS.COM | 21.08.2009 | 11:18

41 réactions

Le syndicat Snui "s'étonne que l'UMP pousse la provocation jusqu'à fêter ce paquet de mesures en pleine période de disette budgétaire". L'UMP avait auparavant "salué le succès" de la loi Tepa de 2007, surnommée "paquet fiscal".

 

(Reuters)

Le Syndicat national unifié des impôts (Snui) a déploré jeudi 20 août que l'UMP célèbre, "en pleine période de crise", les deux ans du "paquet fiscal", qui a permis en 2008 à 18.893 contribuables d'obtenir un remboursement au titre du bouclier fiscal.
Dans un communiqué, le Snui "s'étonne que l'UMP pousse la provocation jusqu'à fêter ce paquet de mesures en pleine période de crise et de disette budgétaire, surtout au vu de son bilan".
Citant un récent rapport de l'Assemblée nationale, le syndicat écrit que "18.893 restitutions ont été effectuées en 2008 pour un montant global de 578 millions d'euros, soit 30.593 euros en moyenne par bouclier" fiscal.


Des millions restitués


Les 1.000 restitutions les plus importantes sont allées à des foyers fiscaux qui ont reçu chacun en moyenne 337.241 euros (+84% par rapport à 2007).
Le montant moyen des 100 plus gros remboursements est de 1,154 million d'euros (+89% par rapport à 2007) et celui des 10 plus grosses restitutions est de 5,97 millions d'euros (+270% par rapport à l'année précédente).
L'UMP avait auparavant "salué le succès" la loi du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (Tepa), surnommée "paquet fiscal", affirmant que "les mesures prises à cette occasion (avaient) permis de garder dans l'économie française 8,5 milliards d'euros au moment où nous en avions le plus besoin".
Outre le bouclier fiscal, plafonnant l'impôt à 50% des revenus, la loi Tepa comprenait une exonération des droits de succession et des heures supplémentaires.

(Nouvelobs.com)

François Fillon dit qu'elle sera "naturellement mise en oeuvre", probablement en 2010. Pour le reste, c'est encore flou...

En déplacement jeudi 20 août à Saint-Michel-en-Grève, dans les Côtes-d'Armor, pour annoncer des mesures pour lutter contre les algues vertes toxiques qui polluent les plages bretonnes, le Premier ministre François Fillon a par ailleurs annoncé que la taxe carbone sera "naturellement mise en oeuvre", promettant des propositions concrètes au Parlement "dans les prochaines semaines".

C'est quoi, encore, cette taxe carbone?

A l'issue d'une large concertation, l'ancien Premier ministre Michel Rocard a proposé, dans un rapport remis fin juillet au gouvernement, la création d'une Contribution climat-énergie (CCE), sur la base d'une tonne de CO2 facturée 32 euros dans l'immédiat (100 euros à l'horizon 2030). L'objectif est clair: encourager consommateurs et entreprises à se détourner des modes de transport ou de chauffage les plus gourmands en énergies fossiles (pétrole, gaz ou charbon), fortement émettrices de gaz à effet de serre.

"Pour les ménages, elle portera sur le carburant des transports et les modes de chauffage. Quant à taxer la consommation d'électricité, les experts -et l'Elysée- sont plutôt contre en soulignant que le nucléaire (75% de la consommation française) et l'hydraulique n'émettent pas de gaz à effet de serre. Michel Rocard est "personnellement pour" en expliquant que lors des pics de consommation (le soir en hiver par exemple), la production fait appel aux centrales au gaz et au charbon", expliquions-nous en juillet dernier.

On en est où?

De nombreuses questions restent en suspens: la mécanisme sera-t-il opérationnel dès 2010, comme l'indique une source gouvernementale au site du Figaro? Quelle doit être son niveau? Comment compenser ses effets sur les ménages les plus touchés? Comment utiliser les quelque 8 milliards d'euros qu'il devrait générer? Pour l'économiste Alain Grandjean, membre de la Fondation Nicolas Hulot, l'exécutif doit trancher rapidement sur les modalités. "On ne peut pas revenir en septembre sur le sujet avec quelque chose à moitié bouclé car cela va créer des tensions dans tous les sens, explique-t-il. Il est temps que les ménages, les consommateurs comprennent qu'il va falloir des efforts sur les comportements et qu'on ne peut se contenter de dire : 'ce sont les industriels qui polluent!'".

"Il est clair que si la taxe carbone c'est un moyen de renflouer les caisses de l'Etat, ce n'est pas la peine de la faire", met toutefois en garde Corinne Lepage, député européenne et ancienne ministre de l'Environnement. "Ce serait totalement négatif et, une fois de plus, cela ne ferait que présenter les questions écologiques comme des punitions".

Cela coûterait combien aux Français?

La question des compensations, "pas encore tout à fait au point", selon les termes de Michel Rocard, est la plus délicate dans un contexte économique difficile. Face à la CCE, tous les Français ne seront, par définition, pas à la même enseigne: elle représenterait environ 30O euros par an pour une famille vivant en milieu rural contre 80 euros pour un célibataire vivant dans un appartement en ville.

Reste le débat sur le niveau de la taxe: calculée sur une base de 32 euros la tonne de C02, elle représenterait la première année une hausse 8 centimes le litre à la pompe. Le ministre du Budget Eric Woerth a clairement indiqué qu'il jugeait cette barre trop élevée. Mais les plus fervents partisans de la CCE (certains au sein de la Commission Rocard étaient favorable à une base de 45 euros) estiment qu'en abaissant son niveau, la taxe deviendrait certes plus facile à faire passer politiquement mais risquerait de perdre sa vertu pédagogique, et donc sa raison d'être.

 

Publié dans ECHOS DIVERS

Commenter cet article