ECHOS SUISSE MINARET et VOYEUR

Publié le par le chaponoir




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SUISSE

Roman Polanski devrait être libéré aujourd'hui

NOUVELOBS.COM | 30.11.2009 | 07:13
Un régime de surveillance électronique a été installé ce week-end dans son chalet suisse de Gstaad, où le cinéaste sera assigné à résidence.

Le chalet suisse de Roman Polanski (sipa)

Le chalet suisse de Roman Polanski (sipa)

Roman Polanski pourrait quitter, ce lundi 30 novembre, sa cellule de la prison de Winterthour (dans le canton de Zurich), pour être assigné à résidence à Gstaad, la station huppée des Alpes suisses où il possède son chalet "Milky Way" (Voie lactée).
Les travaux étaient en cours, ce week-end, dans le chalet, pour y installer le système de surveillance électronique prévu après sa libération sous caution de prison, selon le journal dominical alémanique SonntagsZeitung.

Avec un bracelet électronique


Le cinéaste franco-polonais sera muni d'un bracelet électronique qui donnera l'alerte s'il s'éloigne trop de sa maison de 1.800 m2. S'il respecte les règles, Roman Polanski pourra "recevoir dans sa maison toutes les personnes qu'il souhaite et les héberger comme il veut", a indiqué à l'hebdomadaire suisse le porte-parole du ministère de la Justice, Folco Galli.
Il pourra également "téléphoner sans aucune limitation et correspondre par e-mail avec qui il l'entend", a-t-il ajouté.
Agé de 76 ans, Roman Polanski fait l'objet d'une procédure ouverte par les autorités américaines en 1977 pour des "relations sexuelles illégales" avec une mineure de 13 ans. Il avait plaidé coupable pour ce chef d'accusation.
La justice suisse a accepté sa libération dans les prochains jours contre le versement d'une caution de 4,5 millions de francs suisses (3 millions d'euros).
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Minarets: le monde regarde la Suisse

Dimanche soir, une manifestation de protestation s'est tenue sur la Place fédérale contre l'interdiction des minarets.
Légende photo: Dimanche soir, une manifestation de protestation s'est tenue sur la Place fédérale contre l'interdiction des minarets. (Reuters)

Rarement votation populaire en Suisse aura été aussi largement répercutée et commentée dans la presse étrangère que qui a vu peuple et cantons accepter l'interdiction de construire des minarets. Et rarement on aura vu désapprobation aussi générale.

Très largement diffusée dans le monde arabe et musulman, la nouvelle n'en est pas pour autant très commentée. Il est vrai qu'en terre d'Islam, on célèbre ces jours l'Aïd el-Kébir, la Fête du Sacrifice, la plus importante du calendrier. Les réactions pourraient donc venir plus tard.

Reste que dans un premier temps, c'est la surprise qui domine. Plusieurs sites et journaux arabes rappellent les paroles du grand Mufti d'Egypte, Ali Gomaa, qui considère l'interdiction des minarets en Suisse comme «une humiliation». En Arabie Saoudite, Al Ryadh dénonce largement «un pas qui renforce la haine».

Au Liban, le quotidien Assafir titre sur «L'islamophobie, qui a vaincu le pays de la pluralité», tandis que Annahar insiste sur le message du Gouvernement suisse, qui veut «rassurer les musulmans».

Le journal cite également le penseur genevois Tariq Ramadan, pour qui ce résultat est «catastrophique», car «les Suisses ont exprimé une vraie peur, un questionnement profond sur la question de l'islam en Suisse».

Islam Online parle lui de la «confusion» et de la «surprise» qui s'emparent des musulmans de Suisse.

Le site Internet donne la parole à Hicham Abou Maizer, président de la Fédération des organisations musulmanes en Suisse, qui déclare: «nous ne voulons pas qu'on brûle les drapeaux suisses ni qu'on nuise aux intérêts suisses à l'étranger, car ces actes là ne seront ni utiles ni bénéfiques. Mais nous appelons à la sagesse et nous demandons d'observer jusqu'où iront les initiants racistes».

«Défaite de la raison»

«Absurde», titre le quotidien français Libération, pour qui la Suisse a adopté, contre des musulmans dont «la plupart mènent une vie parfaitement respectueuse du droit, une mesure ostensiblement discriminatoire».

«La force absurde du préjugé se vérifie d'autant plus que ce sont les cantons où il y le moins de musulmans qui ont le plus approuvé la mesure anti-islam réclamée par la droite extrême», ajoute l'éditorialiste.

Le Monde diplomatique online voit quant à lui dans ce résultat «une victoire de l'islamophobie» et «une défaite de la raison».

En France encore, Bernard Kouchner, interrogé sur RTL, s'est dit «un peu scandalisé» par cette «expression d'intolérance». «J'espère que les Suisses reviendront sur cette décision assez vite, a ajouté le ministre des Affaires étrangères. Et d'ajouter, avec une naïveté feinte: «Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagnes qu'il y ait une construction un peu plus élevée ?»

«L'islam a droit de cité s'il se fait discret et transparent; l'islam est toléré s'il n'empiète pas sur l'espace public», écrit Le Soir de Belgique. Pour le quotidien, «il y a gros à parier que si la votation existait en Belgique, une majorité de citoyens se prononceraient contre, eux aussi. Fascistes notoires et néo populistes se faisant fort d'attiser les passions les plus basses».

Et de conclure que «prendre pour cible des tours verticales en s'attaquant, en réalité, aux fidèles qui sont en bas, c'est hypocrite et fallacieux. Et par les temps qui courent, un jeu dangereux».

Les Lumières au panier

A Londres, le Financial Times titre sur cette interdiction des minarets «qui nourrit la peur des représailles». Tandis qu'aux Etats-Unis, le Wall Street Journal estime que cette votation «a mis en évidence le conflit persistant sur l'intégration à la société civile d'une population musulmane européenne en augmentation».

En Allemagne, Die Welt estime carrément que ce résultat «rejette la Suisse au-dessous du niveau des Lumières et de la tolérance que l'Europe a si laborieusement atteinte dans le passé».

A peine plus tendre, l'éditorialiste du Spiegel online évoque les dommages de ce refus pour l'image de la Suisse, «gardienne des droits de l'homme, pays de la Croix-Rouge et des Conventions de Genève [...] qui discrimine un seul groupe religieux, les musulmans».

En Autriche, la presse juge que cette votation «a détruit sans raison la paix religieuse».

Plus radical enfin, l'hebdomadaire bosniaque Oslobodjenje rappelle qu'avant la votation, la Commission fédérale contre le racisme avait qualifié cette initiative d'«appel à la haine».

Marc-André Miserez, swissinfo.ch



Le vote de la peur

L'interdiction des minarets fait bien évidemment les gros titres de la presse nationale.
Légende photo: L'interdiction des minarets fait bien évidemment les gros titres de la presse nationale. (swissinfo.ch)

La presse suisse de lundi est unanime à dénoncer la décision du peuple d'interdire la construction de minarets. Les éditorialistes estiment que ce vote traduit avant tout un sentiment de peur et de méconnaissance. Ils reprochent aux responsables politiques de ne pas s'être suffisamment engagés pour éviter cette issue.

La lecture des titres de la presse donne immédiatement le ton: les journalistes suisses sont à la fois surpris et insatisfaits du vote de dimanche. C'est ainsi, par exemple, que l'on peut lire «Le oui de la peur» dans la Tribune de Genève ou encore «Le coup de massue» dans Le Temps.

Une peur diffuse

Les éditorialistes n'ont aucun doute sur le fait que la décision des Suisses est fondée sur la «peur», un mot qui revient dans presque tous les commentaires et dans les trois langues nationales.

Il règne une «peur diffuse» de l'islam, juge ainsi la Südostschweiz, pour qui «les initiants sont parvenus à jeter un éclairage sur les côtés sombres de l'islam». Pour le quotidien La Liberté, les Suisses ont été motivés par «des craintes liées à l'islamisation du pays et à un brassage de populations qui va trop vite».

Olivier Pauchard swissinfo.ch

Publié dans ECHOS DIVERS

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MCPN 04/12/2009 13:43



En Suisse et ailleurs...


On est en  2009 : La terre n’est plus plate.


Le paradis dans l’univers où la température moyenne est proche du zéro absolu (-270°).


Couvrez vous avant d’y aller !!


 


Psychoses/croyances : ce qu’en disent les spécialistes et je suis doublement concerné...


 


Dieu a dit ; mais a qui l’a-t-il dit ?


- Dr Philippe Rouby psychiatre en exercice: «Quand le ciel s’ouvre
et que Dieu m´appelle par mon nom... c’est que la psychose a pris le dessus».


Une maladie qui se soigne mais dont on ne guérit pas.


- Le laboratoire Lilly est clair sur la notice de son antipsychotique, l’un des plus utilisés : «Zyprexa est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances
erronées...».


Doit-on encore nier la recherche en
neurosciences.


- Imagerie cérébrale : Elle montre que les zones
activées lors de la prière ou de la méditation, ainsi que durant les rêves en phase de sommeil paradoxal, sont identiques à l'activation soutenue
du psychotique.


 


Folie et spiritualité, le couple inséparable.


Quelles différences faites-vous entre les relations dites «mystiques» venant de l’au-delà : contacts
prophétiques, apparitions, voix intérieures d’avec les manifestations hallucinatoires psychotiques, quelles soient visuelles, auditives,


de sensations intérieures... ?  Avant d’avoir de grandes théories conservatrices, demandez cette réponse à vos supérieurs religieux.  A cette
question personne ne veut répondre et pourtant la prévention aux jeunes ne peut que passer par cet explicatif.


 


Ceux considérés comme « prophètes », lesquels sont à la base des religions, étaient-ils schizophrènes ou
bien sous l’emprise de ces drogues nommées «enthéogènes», certainement les deux permettant d’y ajouter des perceptions plus réelles que la réalité : ce que l’on nomme
«illumination». Tout ce qui suit après, les écrits, ne sont que pour asseoir par du « palpable »  les visions d’irréalité, ce qui se nomme « délires mystiques ».
 


 


Qu’une seule possibilité : Dieu existe et cette maladie n’a pas de sens ou inversement, en visitant les
hôpitaux psychiatriques, vous aurez la réponse.


La schizophrénie restera taboue tant qu’elle fera double emploi avec les religions.


Avez-vous déjà vu une mobilisation pour elle permettant de collecter quelques fonds pour la recherche ; ce n’est pas grave ce ne sont que
des jeunes, aucun intérêt. En parlez ferait désordre.


 


La vie de nos enfants vaut mieux que ce monde illusoire.