GRIPPE H1N1 : LA COCHONNE, NOUVEAU SPEUDO, LUC CHATEL PARLE

Publié le par le chaponoir




LA COCHONNE, le nouveau pseudo donnait  àla grippe H1N1
Les futurs piqués, ces cochons de citoyens qui n'ont pas compris que leur vaccin c'est de la M....,
CHANGEMENT de CROIX, le risque est trop grand, prions pour ceux qui accepterons la vaccination (quel que soit votre religion)


Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a annoncé dimanche le lancement le 25 novembre d'une campagne de vaccination facultative pour les douze millions d'élèves scolarisés en France, de la maternelle au lycée.

Les douze millions d'élèves scolarisés en France de la maternelle au lycée vont pouvoir bénéficier à partir du 25 novembre, sur la base du volontariat, d'un plan de vaccination contre la grippe H1N1 annoncé dimanche par le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.

Les 6,6 millions d'élèves des écoles maternelles et élémentaires pourront se rendre dans des centres de vaccination et les 5,3 millions de collégiens et lycéens seront vaccinés dans les établissements scolaires.

Les parents vont recevoir par l'intermédiaire de la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) un bon de vaccination, a précisé le ministère de l'Education nationale.

Les écoliers du primaire pourront alors se rendre dans "des centres de vaccination de proximité", a indiqué M. Chatel sur France 2. Leurs parents pourront les accompagner et répondront eux-mêmes aux médecins sur les questions concernant d'éventuels antécédents ou risques d'incompatibilité.

"Au collège et au lycée, nous allons organiser la vaccination dans les établissements scolaires", a annoncé M. Chatel, également porte-parole du gouvernement.

Les parents "recevront un questionnaire: +oui ou non sont-ils d'accord pour que leur enfant soit vacciné?+ et un autre questionnaire sur les problèmes d'incompatibilité. Et c'est dans l'établissement que la vaccination aura lieu", a-t-il expliqué.

Vaccination contre la grippe H1N1, le 28 octobre 2009 à l'hôpital Pellegrin à Bordeaux

AFP/Archives/Jean-Pierre Muller

Vaccination contre la grippe H1N1, le 28 octobre 2009 à l'hôpital Pellegrin à Bordeaux

Il n'y aura "aucune obligation", a insisté Luc Chatel. "Ce sont les parents qui décideront si oui ou non leur enfant doit être vacciné".

Le ministre n'a en revanche pas donné d'indication quant à la possibilité d'une éventuelle vaccination pour les 850.000 enseignants.

La campagne de vaccination pour le grand public doit démarrer le 12 novembre. Quelque 6 millions de personnes seront invitées à se faire vacciner lors de la première vague: femmes enceintes, public fragile et entourage des nourrissons de moins de six mois. La vaccination avait précédemment été ouverte le 20 octobre à la majorité des personnels de santé.

Alors que la circulation du virus s'intensifie depuis trois semaines, l'Institut de veille sanitaire (InVS) a annoncé huit nouveaux décès attribués à la grippe H1N1 depuis le 3 novembre, portant à 30 le bilan des décès en France métropolitaine.

Selon un sondage paru dans l'hebdomadaire Marianne, seule une minorité de Français (21%) se déclare prête à se faire vacciner contre la grippe H1N1. 61% d'entre eux jugent par ailleurs que le gouvernement "en a trop fait" sur la grippe, selon ce même sondage.

Interrogé sur ce point, M. Chatel a répondu que "le rôle du gouvernement est de se tenir prêt". "Nous assistons depuis quelques jours à une accélération de la diffusion de l'épidémie, puisque le nombre de consultations a été multiplié par dix la semaine dernière par rapport à ce qu'il était au début du mois d'octobre", a-t-il relevé.

"Je ne suis pas vacciné car les ministres ne font pas partie des publics prioritaires. Lorsque les publics prioritaires seront vaccinés, oui, je me ferai vacciner", a-t-il déclaré.

Le patron des députés UMP Jean-François Copé a confié dimanche qu'il n'avait pas encore "pris sa décision" sur le fait de se faire vacciner contre la grippe H1N1, à la veille du lancement par le gouvernement d'une campagne massive de vaccination.

Le gouvernement a commandé auprès des laboratoires 94 millions de vaccins. Compte tenu des 10% de doses qui devraient aller aux pays en développement, 84 millions de doses seront disponibles pour les Français.

LA FACTURE EST LOURDE, ON COMPREND POURQUOI LES TESTS POUR CONFIRMER QUELLE GRIPPE, LE MALADE EST PRTEUR NE SONT QUASIMENT PAS EFFECTUE, COMMENT PEUVENT ILS FAIRE DES STATISTIQUES, QUAND UNMALADE MEURT IL Y A T'IL UNE AUTOPSIE ??????

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perruques 18/11/2009 09:17


Je ne comprend pas la panique qui s'empare des gens .Ils ont peut être raison, mais nulle comparaison n'est faites entre les morts de la grippe saisonnière et ceux de la grippe A. Il serait
intéressant d'en savoir plus même si le populations touchées par l'une ou l'autre des grippes sont, en apparence notoirement différentes.