GRIPPE HINI Fin de la pandémie ! Nos oiseaux doivent être protégés !

Publié le par le chaponoir

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Aider les oiseaux à passer l'hiver

En hiver, plus que le froid ou les prédateur, c’est le manque de nourriture et d'eau que les oiseaux redoutent.


En hiver, les oiseaux passent l'essentiel de leur temps à la recherche de nourriture et de point d'eau. Au fur et à mesure que la température descend, leurs besoins en énergie s'accroissent pour maintenir leur température corporelle (cette dernière se situe entre 40-42°C). Alors que cette quête alimentaire est rendue plus difficile par la raréfaction des ressources, l’apparition de la neige et de températures inférieures à 0°C accentuent le problème, tandis que les jours plus courts leur laissent moins de temps pour y répondre.

Si le froid affecte tous les oiseaux, les oiseaux terrestres (grives, vanneaux) et d’eau  (oies, canards, limicoles, poules et râles d’eau …) qui séjournent sur les étangs, mares, lacs et autres plans d’eau gelés sont particulièrement touchés. L’accès aux ressources étant devenu difficile ou impossible, ils s’épuisent rapidement, limitent leurs déplacements (distance de fuite réduite) et sont, de fait, plus vulnérables face aux prédateurs et aux chasseurs.

Aider les oiseaux des parcs et jardins
Pour les aider à se nourrir, le plus simple et efficace est d'installer des mangeoires dans le jardin ou sur un appui de balcon, hors d’atteinte des chats. Ces distributeurs, qui peuvent être achetés ou facilement fabriqués, doivent être régulièrement nettoyés afin de limiter la propagation des maladies. Ils doivent également maintenir la nourriture à l’abri de l’humidité et des intempéries.
On l'oubli trop souvent, mais en hiver aussi les oiseaux ont besoin de se désaltérer et de se baigner (l’entretien du plumage est primordial pour lutter contre le froid). Un abreuvoir, hors d’atteinte des prédateurs, où l'eau sera renouvelée deux fois par jour par de l’eau tiède (afin d'éviter qu'elle ne gèle trop rapidement) fera leur bonheur.

Aider les oiseaux des zones humides
Difficile d'intervenir efficacement sans les déranger et leur faire gaspiller de l'énergie en prenant la fuite. Aussi, il convient de se limiter aux oiseaux des parcs, où les animaux sont habitués à la présence humaine, qui abritent des mares, étangs et autres rivières. Ils apprécieront particulièrement les féculents cuits (idéalement mélangés avec quelques feuilles d'orties finement hachées), ainsi que des graines germées (blé, maïs) qui représentent un véritable cocktail énergétique pour eux.

 

 

 

GRIPPE HINI  FIN DE LA PANDEMIE ou de L’EPIDEMIE ?

 

Selon la publication hebdomadaire du réseau Sentinelles, INSERM, UPMC, le nombre de consultations pour syndromes grippaux (1) a été estimé à 130 cas pour 100 000 habitants, pour la semaine qui vient de s’écouler. Ce chiffre est inférieur au seuil épidémique (2) qui, pour cette semaine de l’année, est évalué à 182 cas pour 100 000. De plus, le réseau a revu à la baisse ses estimations de la semaine précédente, cela fait donc deux semaines consécutives en dessous du seuil épidémique, ce qui marque la fin de l’épidémie.

 

 

D’après les indicateurs du réseau Sentinelles, cet épisode aura duré 16 semaines durant lesquelles  environ 2 837 000 personnes ont consulté leur médecin généraliste pour syndromes grippaux.
 
Selon le dernier communiqué de l’Institut de veille sanitaire (InVS), 7 décès liés au virus de la grippe A ont été recensés entre le 8 et le 11 janvier. Cela porte à 240 le nombre de décès depuis le début de l’épidémie. L’InVS indique aussi que, depuis le début de l’épidémie, 1181 personnes ont été hospitalisées en métropole ; parmi elles, 180 sont toujours en réanimation ou en unités de soins intensifs.



Publié dans ECHOS DIVERS

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