On a découvert aussi bourreur de mou que CALAMITY JANE

Publié le par le chaponoir

Il paraitrait que lors de la visite du président il aurait déguster les gourmandises du traiteur Rioux
Nenni le sieur président Nicolas 1er n'a même pas daigné bisouté les femmes présentes, la montée comme la descente de l'estrade, l'entrée et la sortie se sont fait au pas de charge, dés son dos disparu les portes ont été cloturées, pas question de bouger le petit doigt, les super gendarmes looquaient sur tout un chacun, même le patron de la CIAT et ses accompagnateurs a du attendre le départ sur les chapeaux de roue "du carrosse présidentielle"
Bourrage de mou n'est pas à celà près, déjà le chateau de Vieu de Machurat, le pédaleur elles se les sont octroyés, demandait lui quand le pédaleur a habité "the big" ?
Il aime trop son Marseille le petit, Papa aussi serait un bourreur de mou, drôle de commune, où la verdure disparaît à vue d'oeil, où les zones inondables ne le sont plus, où les
subventions disparaissent (pas pour tout le monde) où des conflits d'intérêt, des emplois fictifs sont monnaie courante !!!!



Visite de Sarkozy à l’hôpital de Villejuif: Luc Chatel, porte-mensonge du gouvernement

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On l’avait laissé "blanchi" par la direction du magasin Intermarché, qui prétendait avoir organisé seule le bidonnage de sa visite de promotion de l’opération de baisse des prix pour la rentrée scolaire, sans que le ministre de l’Education nationale ne soit au courant. Version largement sujette à caution, mais impossible à démentir puisque l’enseigne a bien voulu porter le chapeau. Mais le nouveau mensonge de Luc Chatel, lui, est flagrant. Lorsque s’annonce la visite du président Sarkozy à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif, qui s’est déroulée le 18 septembre, histoire de venir célébrer la 2 500e greffe de foie de l’établissement, le syndicat Sud-santé dénonce "l’état de siège" imposé à l’hôpital : "transfert du parking personnel, contrôle aux entrées avec présentation de la carte professionnelle plus le dernier bulletin de paie, suppression des consultations (tiens ça n’est pas possible les jours de grève !), tireurs d’élite sur les toits des pavillons de l’hôpital et même embarquement à la fourrière de la camionette du syndicat SUD (elle aurait pu être piègée !), énumère le communiqué. Des personnels ont été priés de rester chez eux, mais bien sûr avec amputation d’un jour de repos. Le service minimum en quelque sorte organisée par la direction ! Buffet pour 2000 invités sous un chapiteau : coût à la charge de l’hôpital, plus de 200 000 euros minimum. L’hôpital Paul-Brousse subit un plan d’économie comme la plupart des hôpitaux qui se traduit notamment par la suppression de 26 emplois ; cherchez l’erreur !" La comparaison qui tue : ces 200 000 euros correspondent à "l’équivalent de huit infirmières sur un an". Que répond alors le porte-parole du gouvernement, notre ami Luc Chatel, sur Europe 1, cité pa 20 minutes ? "C’est absolument faux. Il y a des mesures de sécurité classiques pour la venue du président de la République (...) Il n’y a pas de réception. Cette polémique est absolument ridicule." Manque de chance pour lui, même sur une radio du groupe Lagardère, "frère" du président, il y a encore des journalistes hôpital sarkoqui font leur travail et ont vérifié. Ainsi peut-on lire sur le site de la station : "Plus de 25 000 euros pour le cocktail, 2 000 euros environ pour la décoration florale et quelque 112 217 euros pour la location de chapiteaux et de gradins : au total, selon les informations recueillies par Europe 1, la directrice de l’Assistance publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) a confirmé mardi avoir déboursé 156 639 euros pour la réception organisée pour célébrer la 2 500e greffe de foie effectuée à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif. Et accueillir, parmi les invités, Nicolas Sarkozy." Alors, Chatel, il n’y a pas de réception ? Et qui se retrouve, après l’aveu de la directrice de l’AP-HP, "complètement ridicule" ? Vous objecterez peut-être qu’on n’est pas encore aux 200 000 euros annoncés par Sud-Santé. Europe 1 répond : "Ce chiffre officiel est conforme à l’estimation établie par Sud, le syndicat qui avait lancé la polémique la semaine dernière. Le syndicat a précisé mardi que ce bilan ne prenait pas en compte, par ailleurs, les "recettes non réalisées du fait de l’annulation des consultations et opérations non urgentes". On ne compte pas non plus les frais liés au bouclage du quartier par un dispositif policier digne de Santiago-du-Chili. Quant à Sarkozy lui-même, il déclare : "Je trouve particulièrement incompréhensible qu’il puisse y avoir la moindre polémique sur la présence du président de la République au milieu des greffés, au milieu des équipes médicales. Ce qui serait scandaleux, c’est que je n’y sois pas. (...) J’ai beaucoup de peine pour ceux qui font des polémiques, ils doivent être si malheureux dans leur vie qu’ils ne comprennent pas les enjeux". Odieux mépris, et foutage de gueule, comme toujours : ce n’est pas sa présence qui est contestée mais les conditions dans lesquelles il l’a faite organiser et son coût, prélevé sur le budget d’un hôpital en déficit. Passons sur la tête-à-claque Roselyne Bachelot qui se dit "indignée". Que le barnum présidentiel, son pince-fesses et ses petits fours coûtent autant que huit infirmières sur un an ? Non, qu’on en proteste ! Mais revenons à Luc Chatel, qui a donc osé prétendre "Il n’y a pas de réception" et démenti la somme. Quand le porte-parole du gouvernement ment, c’est par définition le gouvernement tout entier qui ment. Chatel, démission ! Hortefeux, démission ! Sarkozy, démission ! Il serait plus que temps pour le peuple français de se débarrasser de toute cette clique.

NOUELLE BREVE :
Comme les vaccinations ne marchent pas fort à ARTEMARE, on prévoit, la vaccination contre le mensonge, la rage, l'alcool, la drogue (the joint) et autres pandémies beaucoup plus grave 

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