De retour en centre ville, vive succès pour les 22° entretiens de Belley

Publié le par le chaponoir




 























Le beau temps y a-t’il été pour quelque chose ? Soit dit, pour les prévisions, que ce soit les plus pessimistes ou les plus pessimistes, le retour à son  point d’origine a fait des ces 22° entretiens de Belley, au pays de Brillat-Savarin, une journée que beaucoup garderont en mémoire.

La visite a commencée tôt ce samedi matin, rencontre au Palais Episcopal avec les dessins effectués par les classes primaires des écoles privées et publiques de Belley. Outre ces œuvres enfantines, les visiteurs ont pu admirer quelques pièces de la production de Jane Le Besque, Britannique, Gexoise d’adoption  qui expose actuellement au musée d’art contemporain de Lacoux.

Du Palais Episcopal, beaucoup ont rejoint le cinéma l’Arlequin pour suivre les conférences , beaucoup attendait  Jean-Luc Petitrenaud, chroniqueur mondain , journaliste, gourmet et gourmand , le sujet  qu’il a traité et développé  «  Où en est la gastronomie française » ; précédemment,  les scolaires de CM1 et CM2 avaient suivi l’exposé de Marie-Thérèse Dratz « Créativité, une affaire d’éducation », les écoliers de l’école de la Vieille porte interrogés se sont  montrés ravis  de cet intermède culinaire et prêt à faire partager avec leur famille ; Bernard Gaud  et Pascal Boulon ont quand à eux parlés de « la créativité est-elle un processus d’ innovation ». Notre chroniqueur journaliste devant une salle comble, beaucoup ont choisis de s’asseoir par terre pour pouvoir écouter le maître ; Georges Blanc  de Vonnas est venu en ami et voisin, supporter ce journaliste du terroir,  qui pendant une heure a captivé son auditoire, décrire les plaisirs de la table, une atmosphère, un désir de «  la bonne cuisine « , quoi de plus merveilleux de partager un repas en famille, avec des amis, pour Jean-Luc Petitrenaud « un bonheur suprême » qu’il voudrait faire partager à tous, l’absence remarquée de Marc Veyrat, n’a pas fait oublié tous ceux qui ont tenus à être présent pour ces entretiens, qui sonne l’heure du renouveau.

La grande rue de Belley transformait en vaste marché du terroir, beaucoup d’étals savoyards, de l’autruche, en passant par les charcuteries, les gourmandises et pâtisseries, sans oublier les vins de Savoie ; les pognes de Romans, les poulets de Bresse ou les châtaignes d’Ardéche, comme le pain de Vieu en Valromey (où se trouve le château de Brillat-Savarin),avaient leur place dans cette rue gourmande où les commerçants avaient soignés leurs étalages et leurs vitrines pour attirer le chaland, de 10h du matin à la fin d’après midi, le rue était noir de visiteurs. La présence des confréries avec leurs habits de »cérémonie » donnaient aux nourritures étalées un air de fête ; très remarqué la confrérie de l’ordre du vieux pressoir et naturellement  la confrérie des vins du Bugey ; vins du Bugey largement représentaient et dégustaient lors de ces festivités  et des buffets, le buffet du midi réservé aux invités, celui du soir qui a réuni plus de 1000 personnes autour de la place des Terreaux.

L’invité d’honneur cette année «  la ville de Belfort », pour se faire une tente dressée place des fours, à l’intérieur, les Belfortains et leur produits, le lion n’ayant pu faire le déplacement , les visiteurs ont découvert, gouté et apprécié le « Belflore » ce dessert de framboises fraîches recouvert d’amandes meringuées accomodèes  de noisette ; La Rebelle cette bière  typique  ou ce vin blanc de La Miotte ; M. le maire de Belfort Etienne Butzbach  est ravi du lien qui relie les deux villes, ce lien Etienne Merloz jardinier puis chef jardinier Bugiste  qui a œuvré 30 ans en la ville de Belfort.

Après une telle réussite, les 23° entretiens devraient de nouveau se tenir en centre ville, peut être le manque de places dans le cinéma pour les conférences ont déçus certains visiteurs, aucunsgrand embouteillage, ne fût à déplorer le temps de la manifestation, le service d’ordre nombreux y a pris soin.


 

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M
Belle initiative de refaire le marché dans le centre ville . Par contre pour les conférences à l'Arlequin les salles sont trop petites il faut dire que Mr J-L Petitrenaud avait attiré un immense public . Quel régal que d'écouter un homme aussi vrai que lui .Pour les longues soirées d'hiver , lisez son dernier livre "mes envies de vivre"
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