24 JUIN LE CHAPONOIR PARLE DU TOURISME
Le 24 JUIN est le 175° jour de l’année
3° jour du Cancer
26° semaine de l’année
Dicton : « La nuit de Saint-Jean est la plus courte de l’an »
Vrai, l’occasion de faire une balade près le pôle Nord. Admirer ce que l’on appelle communément « le soleil de minuit », simple conseil : Gare aux moustiques
Vous aimerez, vous admirerez, mais demandez aux autochtones ce qu’il pensent de ces périodes, presque tout jour, presque toute nuit, les suicides sont fréquents dans cette magnifique région de Laponie qui s’étend sur 5 pays, mais invivable pour nous ( et pour eux : Dur, dur d’être lapon)
Une chose est certaine : Dans cette région le touriste, l’étranger est reçu comme un Dieu, certains Valromeysans feraient bien d’en prendre de la graine, mais quand un président d’office de tourisme ne s’est même pas que la Hollande n’est qu’une province des Pays Bas et que le hollandais en temps que langue n’existe pas, on est en droit de se poser des questions, le tourisme veut il être développé en certains endroits, ou laissent on s’installer un archaïsme ancestral ? La question est d’autant plus grave que comme nous ne cessons de le répéter, les fonds alloués à ces structures sont publics, se sont nos impôts qui souvent sont confiés à des incompétents notoires.
La question se pose : le tourisme est une manne, si l’on sait s’en servir il est essentiel à une région, l’autarcie c’est fini,, je conseillerais à ceux qui veulent faire du développement de se rendre dans ces pays fort décrier souvent : Danemark, Suède, Norvège.. L’accueil y est à la hauteur de leurs prétentions, pas d’hôtel, pas grave ! l’habitant vous ouvre en grand ses portes, son lit devient le votre, sa table votre table etc..
Ce sont aussi ces pays qui adorent la France, l’anglais est leur deuxième langue, beaucoup on apprit le français à l’école, surtout ils feront l’effort de vous comprendre, ils déplaceront le village entier pour vous satisfaire. Nous devons en prendre de la graine, nous nous plaignons mais fait-on l’effort pour nous en sortir, nos petites locations, nos petits revenus égoïstement développés, est il un but en soi ? Annoncer un événement parce que c’est la copine, et pas l’autre parce que l’association n’est pas à mon goût, ou les personnes pas à ma convenance, voilà où on en est fréquemment.
On soliloque parce que les médecins foutent le camp, mais que fait on pour les attirer, les retenir ? C’est exactement comme pour le tourisme, développons la région : les carabins se précipiteront à la fin de leurs études, parler du Valromey ou du Bugey aux élèves des deux facs de médecine de Lille, à part le poulet de Bresse et Brou, ils ne connaissent pas, comment voulez vous qu’ils viennent !
Le Chaponoir